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LES
CAPITAUX
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Les
nouveaux riches et les anciens ont au moins ceci
en commun ; ils sont possédés par
la possession.
Tous
ceux qui paient l'impôt sur le fortune ne
sont pas riches.
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L'OFFSHORE

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LES
DIFFERENTES FAÇONS
DE FAIRE TRAVAILLER SON ARGENT
Parce qu'il ne faut pas mettre
tous ses oeufs
dans un même panier !
LES
PLACEMENTS EN FRANCE
- Livrets
défiscalisés et réglementés
Livret A ou livret bleu du Crédit Mutuel : 2,25%
Codevi (Compte pour le développement industriel)
: 2,25%
Livret d'épargne populaire (LEP) : 4,25%
Livret Jeunes : 3,25% à 4% selon les banques
Livret d'épargne entreprise : 1,50%
-
Livrets fiscalisés libres
Livrets classiques: 2% à 3%
Les "super livrets" autour de 3% bruts
-
Les Sicav monétaires et monétaires dynamiques
Entre 2 et 6% l'an
-
Les comptes bancaires rémunérés
Comptes rémunérés : 1 à 2%
-
Les comptes à terme rémunérés
Les CAT : A taux fixe: 2,50% à 3%
A taux progressif : 2,50% à 4%
-
Livrets et plans d'épargne logement
Compte épargne-logement : 2,25%(y compris la prime
d'épargne)
Plan d'épargne-logement : 3,50% (y compris la
prime d'épargne)
-
Les contrats d'assurance- vie
Contrats en euro : environ 4,5%
Contrats multisupports et DSK : rémunération très
variable
- Plans
d'épargne populaire bancaires et assurances
PEP bancaire : entre 3% et 4%
PEP assurance vie : rémunération très variable
LA
BOURSE
-
Le
Rôle de la Bourse
Il faut tout d'abord démystifier la Bourse :
de même que la nature a horreur du vide, l'économie
n'apprécie pas l'inutile. Ne croyez pas que
la Bourse n'est qu'un lieu de spéculation, la
spéculation est la face immergée de l'iceberg,
car la Bourse a avant tout un rôle économique
de premier ordre. Pour se financer, les entreprises
ont deux solutions : soit emprunter de l'argent,
soit émettre des actions. Lorsqu'elles choisissent
cette deuxième solution, elles ont besoin de
pouvoir rencontrer les investisseurs, leur vendre
leur projet. C'est pour cette raison que la
Bourse existe, : comme sur un marché traditionnel,
où des commerçants rencontrent des consommateurs,
la Bourse est un marché où les sociétés rencontrent
les investisseurs. Et pour pouvoir les séduire,
il faut leur proposer de la liquidité c'est
à dire leur offrir la possibilité de revendre
facilement ce qu'ils ont acheté.
La
Bourse est un marché, un lieu de rencontre
où les acheteurs côtoient les vendeurs. Il y
a transaction lorsqu'un vendeur propose pour
un titre un prix équivalent à celui d'un acheteur.
Longtemps, la cotation a eu lieu à la "criée"
: réunis autour de la corbeille au Palais Brongniard,
les agents de changes transmettaient leurs ordres,
un coteur ayant pour rôle de déterminer le prix
d'équilibre de titre afin que les transactions
s'opèrent. Cette période est révolue depuis
la fin des années 80, la Bourse de Paris est
aujourd'hui sur informatique avec le fameux
système CAC (Cotations Assistées en Continu),
logiciel qui a d'ailleurs été acheté par d'autres
bourses étrangères.
Lorsqu'une transaction a lieu, elle est ensuite
dépouillée : si vous êtes acheteur votre compte
sera débité et vous recevrez des titres en contrepartie.
Afin de donner aux investisseurs un indicateur
reflétant la tendance du marché, les bourses
ont créé des indices : en France, le plus connu
est le CAC40, il rassemble les 40 plus grandes
valeurs françaises. Quand la majeure partie
de ces titres montent, le CAC progresse et inversement.
Les autres indices les plus suivis par les boursiers
sont le Dow Jones (indice des grandes valeurs
US), le Nasdaq (indice des valeurs US de technologie)
ainsi que le Nikkei (indice japonais).
DEVENIR
RENTIER
- A
sa seule évocation, le projet peut faire rêver.
Mais attention, vivre sans travailler bien avant
l'âge légal de la retraite exige non seulement
des capitaux élevés, mais une organisation patrimoniale
rigoureuse.
Quels sont les particuliers en mesure de devenir
rentiers avant l'heure ?
Réponse : Essentiellement des chefs d'entreprises.
Ce sont les seuls en effet pouvant récupérer
un capital important en cédant leur entreprise.
D'autres auront la chance de bénéficier d'un
important héritage, ou de toucher un gros chèque
suite à une mise en préretraite. D'autres enfin,
sans nécessairement posséder un patrimoine conséquent
au départ, parviendront à faire fortune en adoptant
la stratégie dite "de la cagnotte et de la tirelire".
Dans tous les cas, une fois la décision prise,
il restera à mettre sur pied une stratégie patrimoniale
adaptée à la nouvelle donne. Un nouveau statut
fiscal à prendre en compte >>> Une évidence
: dans le choix des placements, la fiscalité
doit faire l'objet de toutes les attentions.
Il est vrai qu'en matière d'imposition, le nouveau
"statut" des rentiers entraîne deux changements
majeurs. L'un positif, l'autre non. D'abord,
la cessation de l'activité et l'absence de revenus
vont provoquer la chute de la tranche d'imposition
du contribuable. D'où une pression fiscale moindre,
dont les contribuables taxés à la plus haute
tranche vont surtout profiter (sachant que les
revenus et les plus-values tirés des placements
sont susceptibles d'être soumis à des prélèvements
forfaitaires). En revanche, la vente d'une entreprise,
la perception d'un héritage important ou d'un
chèque élevé après une mise en préretraite sont
de nature à l'assujettir à l'impôt de solidarité
sur la fortune (ISF).
La recherche de solutions patrimoniales permettant
de minorer l'impôt va donc devenir primordiale.
La sécurité des investissements constituant
un objectif majeur, tous les départements Gestion
de fortune des banques ainsi que l'ensemble
des gérants de patrimoine indépendants vanteront
les mérites du panachage entre les trois grandes
classes d'actifs que sont les actions, les produits
de taux et la pierre.
- L'assurance
vie plébiscitée pour les rachats programmés.
Reste à savoir sous quelle forme ces actifs
sont détenus. Pas de surprise : aucun conseiller
patrimonial ne fait l'impasse sur le Plan d'épargne
en actions, dans lequel les plus-values sont
exonérées (hors prélèvements sociaux) et les
retraits autorisés à compter de la huitième
année. De la même façon, la solution de l'assurance
vie multisupports est plébiscitée, en profitant
d'un régime fiscal hors pair, notamment sur
le plan successoral. Quant aux contrats d'assurance
vie libellés en euro, ils sont également très
appréciés. Non seulement ils servent actuellement
une rémunération annuelle de 5% environ, mais
les rachats programmés qui font office de revenus
sont peu fiscalisés. Ainsi, dès la huitième
année du contrat, les retraits effectués sont
- hors prélèvements sociaux de 10% - quasiment
exonérés d'impôts.
- Un
peu de pierre pour la diversification
D'un point de vue fiscal, la pierre est loin
de présenter les mêmes charmes que l'assurance
vie. Les revenus fonciers étant soumis à l'impôt,
la fiscalité de ces produits est particulièrement
lourde, même si l'absence de revenus du travail
a fait chuter le taux d'imposition de l'épargnant.
A titre d'exemple, un couple percevant 27 500
euro de revenus fonciers par an doit acquitter
4 515 euro d'impôts environ, soit 16,4% des
sommes perçues. En outre, en matière successorale,
le tableau n'est pas plus avantageux. Pour autant,
un rentier ne doit pas délaisser ce type de
placement. Au moins à titre de diversification.
Quitte, s'il ne veut pas s'encombrer des soucis
que peut générer la gestion d'un bien en direct,
à opter pour la détention de parts de SCPI dont
il est possible d'obtenir actuellement un rendement
de 7% environ.
- Un
PEP pour des revenus réguliers
Dans un genre sensiblement différent, les Plans
d'épargne populaire (PEP) ont également des
atouts. Le PEP à revenus, par exemple, associant
au plan des comptes à terme offrent des revenus
réguliers et profitent d'une fiscalité légère
(seule la part des revenus composée d'intérêts
est taxée à 25% si le souscripteur opte pour
le prélèvement libératoire). Quand aux PEP reposant
sur un contrat d'assurance vie, ils séduisent
surtout par leur régime fiscal encore plus intéressant
que celui d'un contrat d'assurance vie "classique".
En effet, comme c'est également le cas pour
les PEA, les PEP assurances autorisent, à compter
de la huitième année, une sortie en rente viagère
défiscalisée. Les versements sur ces plans sont
toutefois plafonnés à 120 000 euro pour les
PEA et 92 000 euro pour les PEP, ce qui est
insuffisant lorsque les capitaux des jeunes
rentiers représentent parfois plusieurs millions
d'euro.
- Les
candidats à une retraite anticipée rechignent
à souscrire une rente immédiate permettant,
une fois le capital confié à l'assureur, de
verser des arrérages jusqu'au décès de son souscripteur.
Les défauts de la rente sont connus : avec l'allongement
de l'espérance de vie, plus son bénéficiaire
est jeune au moment de la conversion du capital,
plus les montants versés sont faibles. Et lourdement
imposés. A l'exception d'une rente prise dans
le cadre d'un PEP ou d'un PEA qui sera alors
totalement défiscalisée (hors prélèvements sociaux)
quel que soit l'âge de son bénéficiaire, un
épargnant qui opte pour une sortie en rente
"classique" avant 50 ans verra 70% de ses versements
soumis à l'impôt (à partir de 60 ans, cette
proportion tombe à 40% et, à partir de 70 ans,
à 30%).
En outre, le capital versé à l'assureur est
aliéné.
En cas de disparition prématurée, c'est donc
la compagnie qui empoche la mise !
- Une
nouvelle génération de rentes
Pourtant, le produit n'a pas que des inconvénients.
Mieux, il peut même constituer une solution
judicieuse pour un jeune rentier dont le risque
majeur est de vivre longtemps - et de voir ses
sources de revenus se tarir. Dans un premier
temps, il pourra souscrire un contrat d'assurance
vie en euro et procéder à des rachats programmés.
Puis une fois atteint les 60-65 ans, il optera
pour une rente viagère et sera alors assuré
de percevoir des revenus jusqu'à son décès,
tout en supportant une fiscalité moins lourde.
En outre, une nouvelle génération de rentes
a vu le jour qui tend à gommer les écueils classiques
du produit. Notamment l'aliénation du capital.
Désormais, certains établissements proposent
des rentes avec annuités certaines (réversibles
ou non), prévoyant le versement d'arrérages
certains pendant une durée donnée, que le rentier
soit en vie ou non. Ainsi, des personnes plutôt
âgées seront assurées que leurs héritiers, en
cas de décès dans les premières années suivant
l'installation de la rente, pourront récupérer
une partie des capitaux investis.
- Faut-il
obligatoirement un joli pactole (un, voire plusieurs
millions d'euro par exemple), pour devenir rentier
avant l'heure ? Non.
Avec un peu d'astuce et en pariant sur une évolution
raisonnable des marchés boursiers, le rêve peut
devenir réalité pour un plus grand nombre. Ainsi,
on peut percevoir 1 500 euro jusqu'à la fin
de sa vie en ne disposant que... de 358 000
euro.
Comment ? En misant, dans un contrat d'assurance
vie multisupport, sur un fonds en euros - à
partir duquel se feront les rachats programmés
- et le reste sur un fonds actions. Soit 155
788 euro placés sur le premier support (rémunéré
à 4,70% environ), et le solde (202 212 euro)
sur le fonds en supposant une performance annuelle
de 6%. Compte tenu de la fiscalité des rachats
(on suppose que l'épargnant a opté pour le prélèvement
libératoire), l'investisseur percevra pour un
versement réalisé le 1er août 2002, 7 650 euro
cette même année. Pendant les neuf années suivantes,
il percevra 18 000 euro, puis 11 150 euro sur
les huit premiers mois de la dixième année.
Durant ce temps, les 202 212 euro investis sur
le support actions auront progressé pour atteindre,
au terme, les 358 000 euro initialement placés.
De quoi réitérer l'opération.
Combien faut-il...
Pour percevoir immédiatement 12 000 euro par
an ?
| En
consommant le capital |
|
|
|
| S'il
est rémunéré à : |
Pendant
25 ans
|
Pendant
35 ans
|
Pendant
45 ans
|
| 3,50
% |
251
000 euro
|
329
000 euro
|
396
000 euro
|
| 4,50
% |
225
000 euro
|
283
000 euro
|
329
200 euro
|
| 5,50
% |
203
000 euro
|
246
000 euro
|
278
200 euro
|
| |
|
|
|
| En
préservant le capital |
|
|
|
| S'il
est rémunéré à : |
Pendant
25 ans
|
Pendant
35 ans
|
Pendant
45 ans
|
| 3,50
% |
436
000 euro
|
470
000 euro
|
503
000 euro
|
| 4,50
% |
338
000 euro
|
361
000 euro
|
382
000 euro
|
| 5,50
% |
275
000 euro
|
291
600 euro
|
305
600 euro
|
(Taux d'inflation : 2% par an.)
Sources
: http://money.msn.fr
LES
BANQUES PRIVEES & AUTRES ORGANISMES
- Les
BCBG restent souvent français, ils parlent
de leurs petites banques privées
puisque les Rothschild, Worms ou Hervet sont
maintenant nationalisées. Vous trouverez
les adresses de ces petites banques dans notre
carnet d'adresses "Chics".

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