LES CAPITAUX

Les nouveaux riches et les anciens ont au moins ceci en commun ; ils sont possédés par la possession.

Tous ceux qui paient l'impôt sur le fortune ne sont pas riches.

L'OFFSHORE

  • Les paradis fiscaux et l'évasion fiscale
    Les pays à législation financière attrayante connaissent un vif succès auprès des investisseurs, d'où une curiosité accrue du public.
    L'argent n'a pas d'odeur, mais cela sent quand même meilleur si l'on en a !

Apprendre à compter en dollars !

Nous laisserons à ceux dont c'est la spécialité, le soin d'apporter des précisions quant à ce genre de placements.
A lire absolument :
Les paradis fiscaux
de Grégoire Duhamel,

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LES DIFFERENTES FAÇONS
DE FAIRE TRAVAILLER SON ARGENT
Parce qu'il ne faut pas mettre tous ses oeufs
dans un même panier !

LES PLACEMENTS EN FRANCE

  • Livrets défiscalisés et réglementés
    Livret A ou livret bleu du Crédit Mutuel : 2,25%
    Codevi (Compte pour le développement industriel) : 2,25%
    Livret d'épargne populaire (LEP) : 4,25%
    Livret Jeunes : 3,25% à 4% selon les banques
    Livret d'épargne entreprise : 1,50%
  • Livrets fiscalisés libres
    Livrets classiques: 2% à 3%
    Les "super livrets" autour de 3% bruts
  • Les Sicav monétaires et monétaires dynamiques
    Entre 2 et 6% l'an
  • Les comptes bancaires rémunérés
    Comptes rémunérés : 1 à 2%
  • Les comptes à terme rémunérés
    Les CAT : A taux fixe: 2,50% à 3%
    A taux progressif : 2,50% à 4%
  • Livrets et plans d'épargne logement
    Compte épargne-logement : 2,25%(y compris la prime d'épargne)
    Plan d'épargne-logement : 3,50% (y compris la prime d'épargne)
  • Les contrats d'assurance- vie
    Contrats en euro : environ 4,5%
    Contrats multisupports et DSK : rémunération très variable
  • Plans d'épargne populaire bancaires et assurances
    PEP bancaire : entre 3% et 4%
    PEP assurance vie : rémunération très variable

 

LA BOURSE

  • Le Rôle de la Bourse
    Il faut tout d'abord démystifier la Bourse : de même que la nature a horreur du vide, l'économie n'apprécie pas l'inutile. Ne croyez pas que la Bourse n'est qu'un lieu de spéculation, la spéculation est la face immergée de l'iceberg, car la Bourse a avant tout un rôle économique de premier ordre. Pour se financer, les entreprises ont deux solutions : soit emprunter de l'argent, soit émettre des actions. Lorsqu'elles choisissent cette deuxième solution, elles ont besoin de pouvoir rencontrer les investisseurs, leur vendre leur projet. C'est pour cette raison que la Bourse existe, : comme sur un marché traditionnel, où des commerçants rencontrent des consommateurs, la Bourse est un marché où les sociétés rencontrent les investisseurs. Et pour pouvoir les séduire, il faut leur proposer de la liquidité c'est à dire leur offrir la possibilité de revendre facilement ce qu'ils ont acheté.

    La Bourse est un marché, un lieu de rencontre où les acheteurs côtoient les vendeurs. Il y a transaction lorsqu'un vendeur propose pour un titre un prix équivalent à celui d'un acheteur. Longtemps, la cotation a eu lieu à la "criée" : réunis autour de la corbeille au Palais Brongniard, les agents de changes transmettaient leurs ordres, un coteur ayant pour rôle de déterminer le prix d'équilibre de titre afin que les transactions s'opèrent. Cette période est révolue depuis la fin des années 80, la Bourse de Paris est aujourd'hui sur informatique avec le fameux système CAC (Cotations Assistées en Continu), logiciel qui a d'ailleurs été acheté par d'autres bourses étrangères.

    Lorsqu'une transaction a lieu, elle est ensuite dépouillée : si vous êtes acheteur votre compte sera débité et vous recevrez des titres en contrepartie. Afin de donner aux investisseurs un indicateur reflétant la tendance du marché, les bourses ont créé des indices : en France, le plus connu est le CAC40, il rassemble les 40 plus grandes valeurs françaises. Quand la majeure partie de ces titres montent, le CAC progresse et inversement. Les autres indices les plus suivis par les boursiers sont le Dow Jones (indice des grandes valeurs US), le Nasdaq (indice des valeurs US de technologie) ainsi que le Nikkei (indice japonais).

 

DEVENIR RENTIER

  • A sa seule évocation, le projet peut faire rêver. Mais attention, vivre sans travailler bien avant l'âge légal de la retraite exige non seulement des capitaux élevés, mais une organisation patrimoniale rigoureuse.

    Quels sont les particuliers en mesure de devenir rentiers avant l'heure ?
    Réponse : Essentiellement des chefs d'entreprises. Ce sont les seuls en effet pouvant récupérer un capital important en cédant leur entreprise. D'autres auront la chance de bénéficier d'un important héritage, ou de toucher un gros chèque suite à une mise en préretraite. D'autres enfin, sans nécessairement posséder un patrimoine conséquent au départ, parviendront à faire fortune en adoptant la stratégie dite "de la cagnotte et de la tirelire".

    Dans tous les cas, une fois la décision prise, il restera à mettre sur pied une stratégie patrimoniale adaptée à la nouvelle donne. Un nouveau statut fiscal à prendre en compte >>> Une évidence : dans le choix des placements, la fiscalité doit faire l'objet de toutes les attentions. Il est vrai qu'en matière d'imposition, le nouveau "statut" des rentiers entraîne deux changements majeurs. L'un positif, l'autre non. D'abord, la cessation de l'activité et l'absence de revenus vont provoquer la chute de la tranche d'imposition du contribuable. D'où une pression fiscale moindre, dont les contribuables taxés à la plus haute tranche vont surtout profiter (sachant que les revenus et les plus-values tirés des placements sont susceptibles d'être soumis à des prélèvements forfaitaires). En revanche, la vente d'une entreprise, la perception d'un héritage important ou d'un chèque élevé après une mise en préretraite sont de nature à l'assujettir à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

    La recherche de solutions patrimoniales permettant de minorer l'impôt va donc devenir primordiale. La sécurité des investissements constituant un objectif majeur, tous les départements Gestion de fortune des banques ainsi que l'ensemble des gérants de patrimoine indépendants vanteront les mérites du panachage entre les trois grandes classes d'actifs que sont les actions, les produits de taux et la pierre.
  • L'assurance vie plébiscitée pour les rachats programmés.
    Reste à savoir sous quelle forme ces actifs sont détenus. Pas de surprise : aucun conseiller patrimonial ne fait l'impasse sur le Plan d'épargne en actions, dans lequel les plus-values sont exonérées (hors prélèvements sociaux) et les retraits autorisés à compter de la huitième année. De la même façon, la solution de l'assurance vie multisupports est plébiscitée, en profitant d'un régime fiscal hors pair, notamment sur le plan successoral. Quant aux contrats d'assurance vie libellés en euro, ils sont également très appréciés. Non seulement ils servent actuellement une rémunération annuelle de 5% environ, mais les rachats programmés qui font office de revenus sont peu fiscalisés. Ainsi, dès la huitième année du contrat, les retraits effectués sont - hors prélèvements sociaux de 10% - quasiment exonérés d'impôts.
  • Un peu de pierre pour la diversification
    D'un point de vue fiscal, la pierre est loin de présenter les mêmes charmes que l'assurance vie. Les revenus fonciers étant soumis à l'impôt, la fiscalité de ces produits est particulièrement lourde, même si l'absence de revenus du travail a fait chuter le taux d'imposition de l'épargnant. A titre d'exemple, un couple percevant 27 500 euro de revenus fonciers par an doit acquitter 4 515 euro d'impôts environ, soit 16,4% des sommes perçues. En outre, en matière successorale, le tableau n'est pas plus avantageux. Pour autant, un rentier ne doit pas délaisser ce type de placement. Au moins à titre de diversification. Quitte, s'il ne veut pas s'encombrer des soucis que peut générer la gestion d'un bien en direct, à opter pour la détention de parts de SCPI dont il est possible d'obtenir actuellement un rendement de 7% environ.
  • Un PEP pour des revenus réguliers
    Dans un genre sensiblement différent, les Plans d'épargne populaire (PEP) ont également des atouts. Le PEP à revenus, par exemple, associant au plan des comptes à terme offrent des revenus réguliers et profitent d'une fiscalité légère (seule la part des revenus composée d'intérêts est taxée à 25% si le souscripteur opte pour le prélèvement libératoire). Quand aux PEP reposant sur un contrat d'assurance vie, ils séduisent surtout par leur régime fiscal encore plus intéressant que celui d'un contrat d'assurance vie "classique". En effet, comme c'est également le cas pour les PEA, les PEP assurances autorisent, à compter de la huitième année, une sortie en rente viagère défiscalisée. Les versements sur ces plans sont toutefois plafonnés à 120 000 euro pour les PEA et 92 000 euro pour les PEP, ce qui est insuffisant lorsque les capitaux des jeunes rentiers représentent parfois plusieurs millions d'euro.
  • Les candidats à une retraite anticipée rechignent à souscrire une rente immédiate permettant, une fois le capital confié à l'assureur, de verser des arrérages jusqu'au décès de son souscripteur. Les défauts de la rente sont connus : avec l'allongement de l'espérance de vie, plus son bénéficiaire est jeune au moment de la conversion du capital, plus les montants versés sont faibles. Et lourdement imposés. A l'exception d'une rente prise dans le cadre d'un PEP ou d'un PEA qui sera alors totalement défiscalisée (hors prélèvements sociaux) quel que soit l'âge de son bénéficiaire, un épargnant qui opte pour une sortie en rente "classique" avant 50 ans verra 70% de ses versements soumis à l'impôt (à partir de 60 ans, cette proportion tombe à 40% et, à partir de 70 ans, à 30%).
    En outre, le capital versé à l'assureur est aliéné.
    En cas de disparition prématurée, c'est donc la compagnie qui empoche la mise !
  • Une nouvelle génération de rentes
    Pourtant, le produit n'a pas que des inconvénients. Mieux, il peut même constituer une solution judicieuse pour un jeune rentier dont le risque majeur est de vivre longtemps - et de voir ses sources de revenus se tarir. Dans un premier temps, il pourra souscrire un contrat d'assurance vie en euro et procéder à des rachats programmés. Puis une fois atteint les 60-65 ans, il optera pour une rente viagère et sera alors assuré de percevoir des revenus jusqu'à son décès, tout en supportant une fiscalité moins lourde. En outre, une nouvelle génération de rentes a vu le jour qui tend à gommer les écueils classiques du produit. Notamment l'aliénation du capital. Désormais, certains établissements proposent des rentes avec annuités certaines (réversibles ou non), prévoyant le versement d'arrérages certains pendant une durée donnée, que le rentier soit en vie ou non. Ainsi, des personnes plutôt âgées seront assurées que leurs héritiers, en cas de décès dans les premières années suivant l'installation de la rente, pourront récupérer une partie des capitaux investis.
  • Faut-il obligatoirement un joli pactole (un, voire plusieurs millions d'euro par exemple), pour devenir rentier avant l'heure ? Non.
    Avec un peu d'astuce et en pariant sur une évolution raisonnable des marchés boursiers, le rêve peut devenir réalité pour un plus grand nombre. Ainsi, on peut percevoir 1 500 euro jusqu'à la fin de sa vie en ne disposant que... de 358 000 euro.
    Comment ? En misant, dans un contrat d'assurance vie multisupport, sur un fonds en euros - à partir duquel se feront les rachats programmés - et le reste sur un fonds actions. Soit 155 788 euro placés sur le premier support (rémunéré à 4,70% environ), et le solde (202 212 euro) sur le fonds en supposant une performance annuelle de 6%. Compte tenu de la fiscalité des rachats (on suppose que l'épargnant a opté pour le prélèvement libératoire), l'investisseur percevra pour un versement réalisé le 1er août 2002, 7 650 euro cette même année. Pendant les neuf années suivantes, il percevra 18 000 euro, puis 11 150 euro sur les huit premiers mois de la dixième année.
    Durant ce temps, les 202 212 euro investis sur le support actions auront progressé pour atteindre, au terme, les 358 000 euro initialement placés. De quoi réitérer l'opération.

    Combien faut-il...
    Pour percevoir immédiatement 12 000 euro par an ?
En consommant le capital
S'il est rémunéré à :
Pendant
25 ans
Pendant
35 ans
Pendant
45 ans
3,50 %
251 000 euro
329 000 euro
396 000 euro
4,50 %
225 000 euro
283 000 euro
329 200 euro
5,50 %
203 000 euro
246 000 euro
278 200 euro
En préservant le capital
S'il est rémunéré à :
Pendant
25 ans
Pendant
35 ans
Pendant
45 ans
3,50 %
436 000 euro
470 000 euro
503 000 euro
4,50 %
338 000 euro
361 000 euro
382 000 euro
5,50 %
275 000 euro
291 600 euro
305 600 euro

(Taux d'inflation : 2% par an.)

Sources : http://money.msn.fr

 

LES BANQUES PRIVEES & AUTRES ORGANISMES

  • Les BCBG restent souvent français, ils parlent de leurs petites banques privées puisque les Rothschild, Worms ou Hervet sont maintenant nationalisées. Vous trouverez les adresses de ces petites banques dans notre carnet d'adresses "Chics".

 


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